I can’t do nothing if I can’t do something my way
Well I must be crazy if I follow every word you say
When the shit comes down you’ll be the first to walk away
Call the police, coz I’ve lost control and I really want to see you bleed
2 jours qu’on se tourne autour, je mate ses fesses sous la douche de la piscine, j’observe son décolleté et m’ennivre de sa démarche chaloupée… J’ai envie d’elle, d’elles, celles que j’ai en tête en permanence, qui me font dressées la bite, celles que j’ai baisé, celles que j’ai fantasmé et même celles que je ne connais pas encore…
Même les moches, je peux en faire des chiennasses, in my mind. Ca doit me siphonner le cerveau toutes ses pensées impures, je deviens très violent si je n’ai pas ce que je veux, je suis proche de la tolérance zéro pour les jeux avec elle alors que je passe mon temps à rôder autour des autres…
J’ai toute cette colère en moi, mélangée avec des larmes et du sang…
Im a fountain of blood, in a shape of a man…
Elle monte pas immédiatement quand je lui dis que j’ai envie de lui fendre les fesses contre le mur de notre chambre pendant que la femme de ménage passe l’aspi ? ok, laisse moi avec ma queue et mes copines en tête, je m’en vais te faire une partouze avec 3 biatchs… tu l’auras voulu, tu m’as cherché…
Quoi ? tu glisses ta main dans mon caleçon, le lendemain matin, à 6h du mat’ ? Putain, tu le sais qu’au bout de toutes ces années je suis pas du matin, j’aime me réveiller doucement, pas en sentant la mouille à coté de moi… Fuck off, je dors !!!
Le dimanche triste se transforme en ring de boxe, je suis Muhammad Ali, elle sera mon Georges Foreman : j’esquive les coups pour l’épuiser, elle avance avec lourdeur pour essayer de m’atteindre… Seuls les rires de notre fils nous détournent un peu de cette danse qui sent le coup fatal…
Sting like a bee, fly like a butterfly
L’orage éclate le soir, les mots fusent, les insultes, les fingers et la rancoeur explosent : putain, juste avant d’aller se coucher… Putain je te déteste…